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Quelle est la chaîne de développement d’un site web chez Zéphyr Web?

Vous êtes un entrepreneur, directeur marketing ou commercial, ou encore chargé de communication et vous avez besoin de développer une interface sur internet. Vous avez fait appel à nos services pour vous accompagner dans la réalisation de votre projet et vous avez besoin de savoir comment nous allons prendre en charge votre projet. Quelle que soit son envergure et votre budget, votre projet mérite d’être pris en charge de manière qualitative. 

1 – Le processus de développement

La chaîne de production d’un site Internet désigne l’ensemble des étapes qui sont nécessaires à la conception d’un site internet, son développement et sa mise en ligne. Le client et le prestataire collaborent tout au long du processus, de la première rencontre à la mise en ligne, puis durant la période de garantie et la durée du contrat de maintenance. Ces étapes sont importantes pour développer le projet web en toute sérénité:

  • le client a besoin de se concentrer sur toutes les étapes de commercialisation et de marketing de son projet web.
  • le prestataire doit assurer un développement optimal respectant les fonctionnalités désirées, ainsi que la qualité de sa prestation.

La chaîne de production se fait en 8 étapes:

  • la présentation du projet
  • la réflexion et l’analyse qui débouche à la rédaction d’un devis
  • la signature du devis et la réunion de cadrage
  • la conception du webdesign
  • le développement du projet
  • la période de tests et de recette
  • la mise en ligne
  • la période de garantie et le contrat de tierce maintenance applicative

2 – La première rencontre: présentation du projet et expression des besoins

Dans un premier temps, vous allez rencontrer notre business developer  qui va être chargé de découvrir votre projet.

Dans quel environnement se situe votre projet? Quel est son utilité? Son usage? A quel public s’adresse votre interface? Quel niveau de finition attendez vous? Quel est votre budget? Le délai de mise en ligne du projet? Autant de questions auxquelles il sera nécessaire de répondre pour bien comprendre vos besoins, et qui nous permettront d’y répondre de manière fine et précise.    

3 – Réflexion et analyse

   a- le cahier des charges

Lors du rendez-vous, il est nécessaire de nous apporter votre cahier des charges. Le cahier des charges est le document qui défini votre projet dans son environnement commercial, marketing, administratif et fonctionnel. Vous pouvez adjoindre toutes les informations qui vous semblent nécessaires afin de faciliter la compréhension du sujet (arborescence du futur site, moodboard…).

Pas de panique! Si vous n’avez pas encore rédigé ce document, ou que vous ne savez pas comment le faire, nous pourrons le rédiger avec vous. Vous pouvez également consulter notre livre blanc qui vous apprend à rédiger le cahier des charges d’un projet web (téléchargeable en cliquant ici).

   b – devis

Suite à votre premier rendez-vous, le business developer en charge de votre dossier va rencontrer les équipes de production, présenter le projet, aborder les différentes techniques pour réaliser l’interface. Le but est d’estimer le temps nécessaire à la réalisation de votre projet, puis de vous rendre un devis.

Nous vous présentons ensuite notre devis en rendez-vous, afin de vous présenter nos choix technologiques et notre intention graphique lorsque cela est nécessaire.

   c – le dossier des spécifications fonctionnelles

Un cahier des charges n’est pas toujours suffisant pour évaluer le temps nécessaire au développement d’un site. Parfois, il est nécessaire de rédiger un cahier des spécifications fonctionnelles. Ce dossier, rédigé par notre directeur de projet, va entrer dans les détails de votre interface, afin d’en estimer la profondeur fonctionnelle.

Sur les projets nécessitant un développement sur-mesure, ce dossier deviendra essentiel. Une fonctionnalité qui paraît simple à priori peut s’avérer plus complexe, et donc nécessiter un développement plus long pour la mettre en place. Cela aura un impact sur le montant du devis. Ce temps de rédaction est nécessaire car il va au final vous permettre de gagner du temps ( et donc de l’argent) sur le reste du projet.    

4 – Signature du contrat

   a – validation du devis

La signature de votre devis est une étape importante dans le processus de développement de votre projet. Elle marque le début officiel de notre collaboration et à partir de cette étape, le développement à proprement parlé va pouvoir commencer.

   b – MAPP (réunion de mise au point projet)

Dès que nous recevons votre devis signé, nous vous convions à un rendez-vous de MAPP. Lors de cette réunion, vous allez rencontrer toute ou partie de l’équipe de développement dédiée à votre projet dans le but de faire le point sur celui-ci:

  • présenter l’équipe
  • refaire le point complet
  • définir les outils et les jalons de communication
  • donner les accès aux outils (Slack, Trello, Google Drive…)
  • répondre à vos questions éventuelles
  • définir les livrables attendus par chacun
  • définir les prochaines étapes, et notamment prendre les éléments nécessaires à la réalisation des maquettes fonctionnelles et graphiques.

   c – livraison des contenus du client

Lors de cette étape, nous allons avoir besoin de vos contenus pour pouvoir réaliser les maquettes fonctionnelles (wireframes) puis les maquettes graphiques. Les contenus sont:

  • vos photos
  • vos illustrations
  • votre logo en format vectoriel
  • votre charte graphique le cas échéant
  • Vos contenus froids (textes de présentation, rubriques d’un formulaire, contenus des pages intérieures,  actualités)

Si les maquettes fonctionnelles peuvent être réalisées avant d’obtenir les contenus, ceux-ci sont néanmoins indispensables pour réaliser vos maquettes graphiques. En effet, notre webdesigner se servira de ce contenu pour le mettre en valeur. Par ailleurs, il ne proposera pas forcément le même type de rendu graphique selon votre stratégie rédactionnelle et marketing. Vos contenus vont lui permettre de mieux s’adapter à vous et votre activité.

Il est à noter que c’est le client qui est le Directeur de la publication de son site. Il est le garant des informations contenues sur son site, et c’est lui qui validera de manière définitive la conformité des textes et des photos qu’on y trouve. Mais pas de panique! Vous recevrez une formation qui vous permettra d’administrer votre site de manière autonome.

5 – Web design

   a – maquette fonctionnelle ou wireframe

Cette étape correspond à l’UX design, ou Expérience Utilisateur, qui permet de concevoir l’utilisation de l’interface. Pour imager nos propos, imaginez que votre site est un outil de bricolage. L’UX représente la manière dont on se sert de cet outil, elle représente sa fonction.

Notre webdesigner va commencer par réaliser des wireframes des pages de votre futur site ou future interface. Les maquettes fonctionnelles permettent de voir où seront placés les différents éléments. Elles permettent en outre  de vérifier que toutes les infos sont facilement accessibles, que chaque module est à sa place, que l’ensemble est homogène et clair, et que la navigation se fait correctement. Il n’y a pas, à ce stade, de fond, de photo ou de texte.

   b – maquette graphique ou webdesign

Cette étape correspond à l’UI design, ou Interface Utilisateur, qui permet de concevoir le design de l’interface. Reprenez votre outil de bricolage, l’UI représente cette fois-ci son look, son style. 

Une fois les wireframes validés, le graphiste commence la partie de création graphique. Il va concevoir un design personnalisé, créé spécialement pour vous, en tenant compte de votre logo, de votre secteur d’activité, de votre stratégie marketing, de votre cible et de vos valeurs.

Lorsque le client le demande, nous réalisons une maquette de l’ensemble des pages; dans les autres cas, une maquette des pages principales est réalisée (Homepage, présentation, fiche produit, accès au compte…), la charte graphique étant déclinée de manière naturelle sur les pages secondaires ( contacts, mentions légales…).

La maquette de la homepage sera la première maquette réalisée. Suite à sa validation, le reste des maquettes prévues seront designées.

Une nouvelle validation vous est demandée à ce moment là, avant livraison à l’équipe de développement, qui intégrera ensuite les maquettes graphiques à votre projet.

   c – charte graphique et logo

En plus du webdesign, une prestation de charte graphique peut être réalisée, afin de définir l’ensemble des règles et usages qui s’appliqueront à la communication de votre marque ou société. Le but de la charte graphique est de réaliser un ensemble homogène qui sera diffusé sur vos supports de communication.  Si vous n’avez pas encore de logo, une prestation de création peut vous être proposée.

6 – Phase de développement informatique

   a – communication et organisation

La mise en place d’un site internet professionnel demande un investissement de la part des clients et de l’agence web. Le projet se construit étape par étape autour de plusieurs échanges et rendez-vous, choix et décisions, propositions et conseils… La relation entre le client et l’agence web est un facteur principal de succès, notre méthodologie participative permet d’être plus proches de nos clients et de mieux comprendre leurs besoins, tout en respectant le périmètre fonctionnel et technique du bon de commande.

Lors de la réunion de cadrage, vous déterminez un système de communication avec votre chef de projet. Toutes les semaines, tous les 15 jours ou tous les mois selon la durée de développement du projet, vous allez recevoir des nouvelles de votre développement. Le chef de projet sera en contact avec vous pour valider chaque étape lors des réunions. 

   b – process itératif ou méthode agile

Certains projets informatiques ne sont pas adaptés à une organisation cadrée et  réclament une plus grande souplesse de développement. Un développement utilisant un process itératif sera recommandé dans certaines conditions.

Dans ce cas, le client commence par exprimer ses besoins qui seront divisés par cycles, ou par lots. Ainsi, le projet est développé puis validé étape par étape. Le déploiement de l’interface se fait par phase, tout au long du développement. 

Un projet développé en méthode Agile est souvent plus malléable. Ce sont des périodes de développement qui sont facturées, plutôt que la prévision de réalisation d’un points précis d’une fonctionnalité.

Renseignez-vous auprès de notre équipe pour savoir si votre projet relève plus d’une méthode traditionnelle de développement ou d’une méthode Agile.

7 – Tests et recette

Les tests et la recette des éléments à livrer constituent une démarche primordiale pour fournir au client un produit de qualité. Il s’agit de s’assurer formellement que le produit est conforme aux spécifications définies dans le cahier des charges et le dossier de spécifications fonctionnelles.

8 – Mise en ligne

La mise en ligne du site consiste à mettre le site en production.  Jusqu’à cette étape, le projet est développé sur un serveur de pré-production, le plus souvent en interne, sur nos propres serveurs. Vous avez alors accès à ce serveur avec un code, qui vous permet de voir où en est le développement. Une fois la période de recette terminée, le site est prêt à être mis en production, sur le serveur qui va l’héberger. A ce moment là, le site devient visible auprès des moteurs de recherche et des internautes.

En général la mise en ligne des sites que nous produisons est réalisée en début de semaine. Cela permet d’être plus proactifs en cas de complexité, et de répondre de manière très rapide à vos demandes éventuelles.

Le projet est maintenant terminé. Vous allez avoir une formation à l’utilisation de votre back-office. Cela vous permettra de faire des modifications de contenu sur votre site de manière autonome (changer un paragraphe, une photo, rédiger un article…).

Le site vous appartient désormais, vous en êtes le directeur de la publication, il est sous votre responsabilités, mais surtout, vous en êtes le propriétaire.

9 – Période de garantie et contrat de TMA

a- la garantie

La période de garantie peut maintenant commencer. Pendant 2 mois, nous intervenons de gratuitement si votre site rencontre des difficultés, ou si vous n’aviez pas repéré des points mineurs à modifier lors de la phase de validation. Il s’agit, en quelques sortes, d’un SAV.   

b- le contrat de TMA

Le contrat de TMA désigne la prestation d’infogérance de maintenance de votre site et de votre serveur pendant la durée de votre contrat d’hébergement sur nos propres serveurs. Sont comprises les prestations de:

    maintenance technique

    correction des bugs

    évolutions fonctionnelles

Le montant du contrat dépend à la fois du serveur qui héberge votre site et des besoins en évolution fonctionnelle que vous exprimez.

Si nous pensions à la suite?

Le développement de votre site ou de votre interface web est maintenant terminé. Nous avons fait un beau chemin ensemble, et nous vous remercions de votre confiance. A ce stade il est intéressant de faire une ultime réunion pour voir les axes de développement de votre projet. Une nouvelle fonctionnalité à développer? Un nouveau projet? Quoi qu’il arrive, notre équipe commerciale et technique reste à votre écoute pour vous apporter toutes nos compétences et notre savoir-faire.

Des questions? Contactez-nous (cliquez ici).

 

Tout savoir sur le développement de votre projet web

Tout savoir sur le développement de votre projet web

Vous avez un projet de site internet ou d’application mobile et vous souhaitez savoir comment cela va se passer? Combien de temps dure le développement d’un site? Vous aimeriez également savoir combien coûte la création d’un site internet? Nous allons tout vous expliquer dans ce dossier consacré à la gestion globale de votre projet web.

 

Comment se déroule un projet web?

Nous travaillons au quotidien avec des entrepreneurs, des gérants de commerces, des artisans, ou encore des indépendants, pour les accompagner dans leur projet web, quelle que soit la nature de ces projets. Cette grande variété de projets est très stimulante pour les équipes de développement, et accroît notre créativité. Et pourtant, nous organisons notre temps de la même manière pour chacun des projets qui nous sont confiés, afin de garantir un process bien rodé à nos clients. Voici comment se déroule le développement d’un projet chez Zéphyr Web:

  1. La phase de pré-projet, ou phase stratégique
  2. La phase de démarrage, ou phase d’architecture de projet
  3. La phase de développement
  4. La phase de recettage, ou phase de testing
  5. La phase de mise en ligne, ou phase de production

La phase de pré-projet, ou phase stratégique:

  1. rencontre avec le client, présentation du projet et livraison du cahier des charges (si vous voulez savoir comment rédiger un cahier des charges, cliquez ici).
  2. étude du cahier des charges par les équipes et estimation du coût selon les besoins spécifiques du projet.
  3. rédaction et présentation du devis et du dossier de proposition
  4. validation du devis
  5. livraison des contenus froids du site par le client (images et textes de présentation, fiches produits…). Ce type de contenus est appelé ainsi en comparaison aux contenus chauds qui sont liés à une actualité (blog, événement, newsletter en ligne…).

-La phase de démarrage, ou phase d’architecture de projet:

  1. réunion de cadrage avec le client et les équipes de développement, mise au point de la méthodologie de travail et de la communication (mise en place des jalons de reporting d’activité, ouverture des comptes sur les outils de suivi de projet, validation du planning). Certains des outils de communication que Zéphyr Web utilise sont présentés ici.
  2. rédaction du dossier des spécifications fonctionnelles qui encadre la réalisation du projet et la profondeur fonctionnelle des besoins. Le cahier des charges, ainsi que ce dossier, serviront de base de référence au client et aux équipes de développement tout au long du projet.
  3. réalisation des wireframes (maquettes fonctionnelles) pour les pages principales du site internet et validation par le client
  4. réalisation de la charte graphique et du webdesign des pages (homepage et pages de contenus) et validation par le client

-La phase de développement, qui est aussi la phase la plus dense et la plus longue:

  1. mise en place de l’environnement du projet
  2. développement du projet avec intégration des contenus, jalons réguliers avec le client afin de faire un point sur le développement
  3. mise en place des outils du référencement naturel et optimisation du référencement
  4. achat et mise en place du certificat SSL

-La phase de recettage, ou phase de testing:

La phase de recettage consiste, pour le client, à tester le site afin de vérifier qu’il correspondent aux attentes de son cahier des charges. Cette période de test peut-être plus ou moins longue, selon la complexité du projet, et selon la disponibilité du client pour tester son site. Les développeurs tiennent compte, tout au long du développement, à livrer des codes de qualité, dans le respect des bonnes pratiques du web, visant à réduire cette période.

-La phase de mise en ligne, ou phase de mise en production:

  1. Bravo! Votre site est maintenant terminé, il va pouvoir être mis en ligne officiellement!
  2. suite de la prestation de référencement
  3. période de garantie de 2 mois
  4. suivi et accompagnement des évolutions du site et de ses mises à jour

Combien de temps dure le développement d’un site internet?

Vous avez un projet de site et vous voulez savoir quand vous aurez le plaisir de recevoir vos premiers internautes? Et bien en fait, tout va dépendre de la nature même de votre projet, de son niveau de maturité, de sa complexité ou encore du temps que vous avez à y consacrer.

La nature du projet:

Si votre projet est un site vitrine Onepage, c’est à dire que toutes les informations sont contenues sur une seule page (suivez le lien vers ce site produit  Swatch http://media.swatch.com/skin/ ), ou une plateforme e-commerce plus complexe avec de multiples pages et des catalogues à charger (suivez le lien vers ce site e-commerce https://www.albanguilmet.fr/), le temps de développement peut considérablement varier. Le nombre de pages à coder et la quantité de contenus à intégrer peut considérablement augmenter la durée de livraison.

Notre conseil: Si vous souhaitez optimiser le temps de développement de votre projet, regardez si vous pouvez réduire le nombre de pages de l’arborescence du site. Avez-vous besoin d’une page entière consacrée à votre historique et une autre à vos valeurs et vos principes? Avez-vous vraiment besoin de présenter chaque membre de votre équipe? Sachez que les visiteurs iront peu sur ce type de contenus, alors privilégiez des contenus clairs, aérés, simples et surtout gardez en tête que chaque information doit être comprise en quelques secondes.

le niveau de maturité du projet:

Si vous avez couché vos premières idées sur le papier mais que le périmètre de votre projet n’est pas encore cadré, la phase de pré-projet peut-être plus longue, et donc décaler d’autant la mise en ligne du site. En effet, il va falloir étudier la faisabilité du site, définir les différents aspects pour confirmer sa rentabilité: plan marketing, business model, objectifs, benchmark (pour obtenir plus d’idées, cliquez ici) … Ce moment pour étudier votre projet, le construire, lui donner une âme, est très important mais peut considérablement jouer sur le niveau de maturité de votre projet au moment où vous le présenter à votre prestataire.

Notre conseil: Plus le cadre de votre projet est clair, et mieux nous pourrons l’évaluer. Cela vous fera gagner un temps conséquent pour le reste du développement. Pensez donc à rédiger un cahier des charges avec toutes les informations essentielles concernant l’historique du projet, son objectif, les éléments marketing (cible, CSP…), les éléments techniques ( hébergement, outils utilisés chez vous pour lire le projet…). Et n’hésitez pas à entrer dans le détail de vos besoins pour le projet, cela permettra à l’équipe de mieux estimer le temps nécessaire à son élaboration.

la complexité du projet:

Plus un site est complexe et plus il est long à mettre en place, CQFD. Et effectivement un site vitrine avec des fonctionnalités simple (qui sommes nous/ présentation de l’équipe/ produit/ concept/ contact…) sera plus rapide à mettre en place qu’un site nécessitant une géolocalisation par exemple, une réservation et un paiement en ligne avec la connexion à des logiciels utilisés en interne. De plus, nous développons certains projet sur mesure à l’aide de technologies qui nécessitent un temps de développement plus long. Par exemple, si vous avez un logiciel métier qu’il faut relier à votre back-office, ou des fonctionnalités très spécifiques qui ne sont pas disponibles sur les CMS courants….

Notre conseil: Cela va dépendre de vos capacités financières, mais sachez que nous pouvons diviser le développement de votre interface en lots et ne les réaliser qu’au fur et à mesure. Exemple: cette créatrice de bijoux qui a lancé son site vitrine afin de se faire connaître de sa clientèle, et qui a ensuite pu ouvrir une fonctionnalité click and collect (commande en ligne et retrait sur place, cliquez ici pour découvrir le click and collect version Darty).

-le temps que vous avez à y consacrer:

Les temps de validation peuvent également ralentir le développement du projet. Certains projets mettent de nombreux mois à sortir car le client n’a pas le temps de valider les propositions de maquettes, ou de procéder efficacement à son recettage. Il est cependant  important que le client ou son équipe, ai un peu de temps à consacrer à cette phase essentielle.

Notre conseil: Afin de gagner du temps et donc de l’argent, nous pensons qu’il est important que le porteur de projet rédige lui-même son cahier des charges, d’écrire le plus possible ses propres contenus textes afin de les fournir à son prestataire web au moment de la signature du contrat. Plus vite le site sera en ligne et plus vite vous pourrez commencer à engendrer des visites ou des commandes.

Comme vous avez pu le voir, il faut savoir prendre du temps pour décrire votre projet, le détailler, prendre du temps pour écrire les contenus. Il est également essentiel de prendre du recul pour valider les différentes étapes de votre business plan. Comme nous vous le conseillons, pourquoi ne pas développer votre projet petit à petit en intégrant les fonctionnalités au fur et à mesure pour maîtriser votre budget?  

Combien coûte la création d’un site internet?

Vous avez un projet de site et vous voulez savoir combien coûte la création d’un site internet? Notre réponse risque de vous décevoir. En effet, nous ne pouvons pas répondre à cette question de manière simple car encore une fois, cela dépend du projet. Un site vitrine, contenant des fonctionnalités simples prendra moins de temps à développer qu’un site ayant plus de fonctionnalités comme un site e-commerce complexe ou une application mobile spécifique.

De manière générale, gardez à l’esprit que l’ajout de fonctionnalités rallonge le temps de développement d’un projet, et donc augmente son coût: un module de paiement en ligne, la connexion à un logiciel métier, la géolocalisation, un outil de visualisation en ligne…Le constat est le même si vous ajoutez de nombreuses pages à site ou si les fonctionnalités demandées nécessitent un développement sur mesure.

Afin de vous aider à y voir plus clair, voici les différents éléments qui seront analysés afin d’estimer le coût de développement de votre projet:

  1. les besoins en design ( niveau de personnalisation du site, complexité des écrans, création complète de la charte graphique, style du design…)
  2. le nombre de pages
  3. le niveau d’autonomie du client pour implémenter ses contenus
  4. la technologie employée (CMS type WordPress, sur mesure, application IOS + Androïd…)
  5. la nature des fonctionnalités et leur complexité
  6. le certificat SSL
  7. le temps passé à la gestion de projet
  8. le temps de recette
  9. la stratégie SEO
  10. les besoins en hébergement et en tierce maintenance applicative

Dans cette liste, la part du design, des fonctionnalités et du référencement sont les éléments qui sont les plus susceptibles de faire varier votre budget.  

Si vous avez un budget restreint, n’hésitez pas à ne garder dans un premier temps que les fonctionnalités essentielles à la réussite de votre projet, quitte à l’améliorer dans le temps. Vous n’aurez alors plus qu’à intégrer la sortie de ces nouveaux services à votre stratégie marketing et dans votre plan de communication auprès de vos clients.

Si au contraire vos projet bénéficie d’une levée de fond, d’un prêt d’honneur ou d’une aide à l’innovation, alors mieux vaut développer la totalité des fonctionnalités dès le lancement du projet afin de bénéficier de l’aide au maximum de vos possibilités.

Retour sur l’essentiel

Comme nous l’avons vu, le process de développement d’un site internet est le même pour tous les projets, simples comme complexes. Cela vous garantit une prise en charge globale qualitative et sérieuse.

Notre conseil:

  1. limiter le délai de livraison du site en cadrant bien le périmètre du projet dès le départ dans votre business plan et en suivant la progression du développement de manière rapprochée
  2. réduire le coût du site en éliminant les fonctionnalités accessoires
  3. prévenir votre prestataire, dès le départ, si vous avez en tête des évolutions à prévoir sur le site, afin que l’architecture et le plan du site soit construit en fonction de ces données à venir.

Dans tous les cas, n’hésitez pas à nous demander conseil car nous avons les connaissances techniques mais aussi les compétences stratégiques pour vous aider à faire les meilleurs choix.

Sommes-nous vraiment prêts à converser avec des chatbots?

Sommes-nous vraiment prêts à converser avec des chatbots?

Très récemment,  je discutais avec un des partenaires de Zéphyr Web à propos des chatbots et de l’engouement à leur égard, et plus particulièrement cette année. J’entendais même il y a peu de temps dans une conférence des webmarketeurs qui affirmaient, l’air amusé, “si on n’a pas un chatbot, on a quand même raté sa vie”, en référence à la petite phrase célèbre de Jacques Séguéla à propos d’un ancien président Français. Est-ce donc la lubie du moment ou bien une véritable révolution dans notre mode de communication sur internet ?

 

Un point sur la définition du mot Chatbot

Chatbot est la contraction des deux mots CHAT (en anglais “discuter”) et ROBOT. Egalement appelé assistant virtuel ou agent virtuel, le chatbot est un outil de mise en relation avec les sites des services clients que vous voulez joindre. C’est bien un robot avec qui vous allez discuter, un programme informatique, doté d’une sorte d’intelligence artificielle, et qui va pouvoir diriger votre conversation selon les réponses que vous fournirez à ses questions.

De plus en plus en vogue depuis 2016, le chatbot s’est déjà introduit sur le site des plus grosses sociétés de service au BtoC, telles que Société Générale, SNCF ou encore Bouygues telecom.

Une opportunité à ne pas sous-estimer

Capable de répondre instantanément à une question simple à faible valeur ajoutée, de jour comme de nuit, le chatbot est un allié de choix pour les sociétés dotées d’un service client conséquent. Outre sa capacité à répondre de manière immédiate à une question d’ordre général, le chatbot va aussi garder une trace de votre échange, ce qui peut être une plus-value intéressante pour les services commerciaux et marketing.

Le maintien d’un contact avec un humain reste cependant indispensable. Ce contact se fait selon l’importance de la requête du client qui aura été au préalable qualifiée par le robot. En effet, pour les réclamations les plus critiques, le chatbot n’est pas suffisamment compétent pour prendre le client en charge.

Certains experts estiment que d’ici 2020, la fonction de service client sur internet sera réalisée à 80% par des chatbots. Encore loin de ces chiffres qui peuvent sembler ambitieux, les sociétés Françaises sont tout de même attirées à plus de 50% par cette technologie innovante et séduisante.

Un coût de développement important à amortir

Le coût de développement d’un tel service est bien souvent assez conséquent et il faut pouvoir amortir cette charge. Aujourd’hui, seuls les grands groupes disposant d’un service clients et d’un chiffre d’affaire importants ont les capacités de développer un projet de messagerie instantanée efficace avec un robot. Le coût de développement d’un tel projet peut avoisiner voire dépasser la centaine de milliers d’euros. Cependant, cet investissement peut valoir le “coût” afin de rendre le service moins cher et plus concurrentiel dans un marché parfois saturé selon les secteurs d’activité.

Une expérience utilisateur attrayante pour les clients?

Le consommateur dans tout ça ne semble pas encore tout à fait enclin à faire totalement confiance à un algorithme, aussi développé soit-il, pour répondre à ses requêtes. Bien que les clients reconnaissent que cette technologie soit très pratique, la majorité des utilisateurs préfèrent quand même avoir un contact avec un conseiller “réel” pour obtenir un conseil personnalisé. Le chatbot est, pour beaucoup, surtout utile pour répondre à une question simple, d’ordre général, en dehors des heures d’ouverture des services clients.

La technologie du chatbot est encore peu connue et attire surtout les personnes qui sont les plus au fait des évolutions technologiques dans notre nouveau mode de communication. De plus l’image renvoyée est assez contrastée. En effet, pendant que certains voient l’utilisation de cette technologie comme innovante, moderne et commode au quotidien, la majorité des utilisateurs quant à elle, pense que les entreprises qui utilisent un chatbot cherchent à réduire leurs coûts sur le service client avant tout.

Enfin, alors que la RGPD vient relancer la question de la sécurité et de la protection des données personnelles des utilisateurs, le fait que les chatbots conservent en mémoire leur conversations avec les utilisateurs peut être un frein pour certains d’entre eux pour une utilisation sans risque.

Une révolution à surveiller de près et à utiliser avec parcimonie

Effet de mode? Véritable révolution? Il faudra certainement attendre encore quelques années que ces assistants virtuels soient suffisamment développés et fiables pour apporter une véritable plus-value auprès des plus petites entreprises. Et vous qu’en pensez-vous? Cette technologie vous attire t-elle ou au contraire attendez-vous que les progrès soient conséquents avant de vous lancer dans l’aventure?

Décryptez le jargon du web

Sidebar, UX design, CMS, PHP, serveur, API… ces termes ne vous disent rien de particulier?

Vous avez un projet qui nécessite la création d’un site internet et vous allez rencontrer votre futur partenaire web. Si vous n’êtes pas un pro du web, ce n’est pas toujours évident de comprendre son jargon​. Bien sûr votre interlocuteur saura adapter son discours pour que vous puissiez comprendre son message, mais il est intéressant de vous habituer au vocabulaire spécifique des techniciens, ceux qui vont développer votre site. En effet, ils vont analyser votre cahier des charges, proposer une solution technique, écrire un devis, rédiger un dossier de spécifications fonctionnelles, et là ils vont utiliser, user et abuser de ce vocabulaire bien spécifique​. Alors autant bien se comprendre dès le début. Vous êtes prêt? Alors allons-y!

Le jargon spécifique du graphisme web

– footer ​: c’est l’espace en bas de page contenant les informations légales du site. Il peut également contenir des informations pratiques sur l’entreprise comme ses coordonnées, un rappel des rubriques principales ou un formulaire de contact.
– header ​: espace en haut de page contenant les éléments de menu du site servant à la navigation de manière générique (rubriques principales, sous-catégories, accès au compte utilisateur, au panier d’achat,…). Il est aussi l’espace où est définie l’identité de l’entreprise, souvent au moyen d’un logo.
– responsive design : la mise en page et l’apparence du site va s’adapterautomatiquement en fonction de la taille de l’écran de navigation (smartphone, tablette, desktop).
– sidebar : c’est un espace vertical ​dans lequel on place des informations et des fonctionnalités. Elle peut aussi contenir des flux de réseaux sociaux, les titres des derniers articles du blog publiés, ou encore des filtres pour les sites e-commerce.
– slider : c’est le module, souvent positionné sous le header, et qui permet de faire défiler des “slides” ou diapositives composées de textes, de photos, de vidéo, d’animations.
– UI ​: interface utilisateur en français, c’est le contenu visuel et éditorial du site​, son aspect visuel auprès de l’internaute
– UX : “expérience utilisateur” en français, c’est tout le travail de recherche d’ergonomie sur le site afin d’optimiser l’accès aux fonctionnalités d’un site internet et de son contenu
– webdesign : Conception d’un site internet dans sa dimension ergonomique, visuelle et de navigation. Le webdesign a pour finalité de penser les fonctionnalités​, leur fonctionnement, leur aspect, leur enchaînement et leur positionnement sur la page. Il doit servir la navigation pour l’optimiser

Le jargon spécifique du développement web

– API : c’est une interface​, un lien, qui permet à un site internet de se brancher sur une application, un logiciel ou un programme pour échanger des données​ (ERP).
– back-office : c’est l’interface d’administration d’un site internet ou d’une application web qui permet de gérer les utilisateurs et le contenu visible par les internautes ainsi que les produits et les commandes dans le cas d’un site e-commerce. Le back-office n’est pas visible par l’utilisateur, c’est la partie administrative, fermée au public.
– certificat SSL : c’est un protocole utilisé par les boutiques e-commerce et e-business qui permet d’établir une connexion sécurisée sur Internet​. Le but est d’empêcher les tentatives de fraude lors d’une transaction bancaire
– chat/ chat bot : c’est une “messagerie instantanée” permettant l’échange instantané de messages textuels entre un client et un service client ou le service info d’un site internet. Le client peut avoir conversation avec une personne réelle ou un robot (chatbot).
– CMS ​: un CMS, ou Content Management System est un système de Gestion de Contenus pour la création de site internet. C’est une solution de création et de mise à jour de site web permettant de gérer facilement le contenu du site (les plus connus : WordPress, Prestashop, Drupal, Magento…)
– ERP ​: c’est une application, un logiciel ou un programme de gestion d’entreprise auquel un site internet accède grâce à un lien de connexion (API). Exemple: logiciel de gestion de clients sur un site e-commerce.
– framework ​: c’est un « cadre de travail », un socle, une sorte de modèle​, qui a pour but de simplifier le travail des développeurs de projets sur mesure afin qu’ils ne repartent pas de zéro à chaque nouveau projet.
– front office ​: par opposition au back office qui n’est visible que par l’administrateur du site, le front office est la partie d’un site qui est visible par l’internaute​, celle à laquelle on accède quand on navigue sur le site internet, la partie qui est ouverte au public.
– hébergement ​: l’hébergement d’un site peut être fait sur un serveur dédié ou partagé​. Le client sera seul administrateur d’un serveur dédié tandis qu’un serveur partagé engendrera des coûts de maintenance beaucoup moins élevés.
– local ​: le développeur commence à installer les bases d’un nouveau site sur son ordinateur, sur le serveur local, c’est à dire sur le serveur de l’agence web.
– nom de domaine : c’est le nom du site​, une des partie de l’adresse du site internet qui va être composée d’un protocole http://​, d’un sous-domaine www.​, du nom du site et d’une extension de domaine (.fr​, .eu​, .com​ par exemple).
– PHP ​: c’est un langage de programmation informatique utilisé pour développer des sites internet ou des applications web.
– pré-prod ​: Quand le développement d’un site est suffisamment avancé, le développement est transféré vers un serveur de pré-production qui permet au client de commencer à voir où en est le développement de son projet.
– prod ​: le site, une fois terminé et validé par le client, va être transféré sur un serveur de production afin d’être mis en ligne et visible par les internautes qui pourront aller naviguer dessus.
– Qualité ​: c’est la vérification des bonnes pratiques de développement sur un site.
– recette ​: c’est la période de vérification du site à la fin du développement de celui ci. Le client et le chef de projet vont vérifier qu’il ne persiste pas de bug et que le site correspond bien aux attentes du client.
– SEO ​: le Search Engine Optimisation, ou référencement naturel​, est l’ensemble des techniques qui permettent d’optimiser le travail des moteurs de recherche internet et d’obtenir un meilleur classement des contenus du site dans les résultats sur le moteur de recherche.
– serveur ​: Un serveur est spécialement conçu pour fournir des informations et des logiciels à d’autres ordinateurs qui lui sont reliés via un réseau et qui offre des services à un ou plusieurs clients ( et parfois des milliers) : internet, accès à un logiciel, stockage et partage de données…
– Site E-business : ​c’est un site sur lequel une société propose la vente de ses prestations de service ​avec un système de paiement en ligne. En général ce type de société propose quelques prestations de service, se différenciant donc d’une boutique en ligne sur laquelle on trouve un catalogue et des articles en ligne.
– site E-commerce ​: c’est une boutique en ligne sur laquelle des ventes sont générées avec système de paiement en ligne et un service de livraison. Elle peut être Web to Store (système permettant de venir chercher son article commandé dans le magasin “physique” de la marque, ou Pure Player (magasin uniquement présent sur internet).
– site institutionnel ​: son objectif est de promouvoir l’image d’une entreprise​, d’une marque, d’une organisation ou d’une association auprès du grand public (médias, clients potentiels, fournisseurs, actionnaires ou partenaires potentiels).
– site vitrine : Un site vitrine présente l’activité d’une entreprise​, ses prestations, ses services et ses produits, mais ne les vends pas directement  sur le site. Il incite à se déplacer en agence ou en magasin.
– sur mesure : Certains sites nécessitent un développement sur mesure car les fonctionnalités dont il a besoin pour fonctionner ne sont pas gérables par un CMS.
– TMA ​: la Tierce Maintenance Applicative permet au client de bénéficier d’une sorte de “service après-vente” pendant les quelques mois qui suivent la livraison de son site internet.

Surtout n’hésitez pas à demander des précisions à votre partenaire web si des zones d’ombre persistent. Il est important que vous puissiez bien comprendre l’ensemble des étapes qui permettent de réaliser votre projet. Si vous souhaitez aller plus loin, contactez nous pour obtenir un rendez-vous de conseil

Pourquoi rédiger le cahier des charges ?

redaction cahier des charges

Pourquoi rédiger le cahier des charges de votre projet numérique?

 

redaction cahier des charges

 

Vous avez un projet numérique et vous allez rencontrer des partenaires web pour le développer. Avant toute chose, il va  falloir rédiger votre cahier des charges (CDC). C’est à dire coucher sur papier l’environnement de votre projet et l’expression de vos besoins et de vos contraintes techniques .

 

Le cahier des charges, un document essentiel pour démarrer un projet

Le cahier des charges est en effet essentiel car il permet à votre partenaire web de bien comprendre votre projet. Il va également servir de base pour le choix de la technologie employée et établir un devis. Vous avez déjà un site internet ou une application mobile et votre projet est de développer son périmètre et ses fonctionnalités? Là encore vous allez avoir besoin de rédiger un cahier des charges pour que votre partenaire comprenne l’historique du projet et vos nouveaux besoins.

 

La rédaction de ce document va aussi vous permettre de mûrir votre projet, que ce soit un projet de site internet, de logiciel, d’application web ou mobile. Certains éléments vous paraîtront plus importants que prévus, d’autres plus secondaires; vous réaliserez peut-être que certaines fonctionnalités peuvent être développées en “V2” pour réduire l’investissement de départ; vous aurez envie de plus développer un des aspect du projet pour être plus innovant.

 

Un document qui peut évoluer

Le cahier des charges est la bible de votre projet. Cependant, rien ne vous empêche de l’étoffer avec le temps et votre partenaire web est aussi là pour vous guider et vous conseiller. Par exemple, ce client qui est venu nous voir pour créer une application à destination de professionnels: son idée de départ était très pratique et rationnelle, basée sur l’optimisation des process. Au fil du temps et des rencontres, son projet est devenu de plus en plus ambitieux pour enfin se concentrer sur le développement de fonctionnalités utilisant l’intelligence artificielle.

 

Deux types de cahiers des charges

 

Le cahier des charges fonctionnel est idéalement rédigé au MAXIMUM par le porteur de projet lui-même selon le niveau de ses connaissances techniques. En effet il comprend énormément d’informations liées au contexte du projet et aux besoins de la société. Le prestataire web pourra vous aider à développer la partie fonctionnalité du projet si vous n’avez pas suffisamment de connaissances techniques.

 

Le cahier des charges technique, ou dossier de spécifications fonctionnelles, sera quant à lui rédigé par l’agence elle-même; à moins que vos connaissances techniques vous permettent de le faire. Ce document renseigne les équipes de production sur les éléments techniques, leur profondeur fonctionnelle, toutes les modalités techniques sur le développement, les procédures, le recettage, le langage utilisé.

 

Téléchargez notre livre blanc « Comment rédiger votre cahier des charges »

 

 

6 outils pour gérer votre projet numérique

gerer projet web

6 outils pour gérer votre projet numérique avec votre partenaire web

 

gerer projet web

 

Avoir un projet web, c’est bien. Bien le suivre avec votre partenaire web c’est mieux. Et quand le numérique n’est pas votre tasse de thé (ou de café pour les accro à la caféine) (ou votre mug de chocolat chaud option lait de soja, on ne veut frustrer personne), autant utiliser des outils simples pour  comprendre les différentes étapes du développement de votre projet. De nombreux logiciels existent sur le marché mais certains sont plus utilisés que d’autres auprès des agences web. Gratuits ou pas, simples ou plus élaborés, il n’est pas aisé de faire le tri. Nous avons choisi de vous parler de 6 d’entre eux.

 

Les applications

 

TRELLO est un outil de gestion de projet très simple d’utilisation. Il est inspiré de la méthode Kanban inventée dans les années 50 par la marque Toyota. Les tickets correspondant aux différentes fonctionnalités ou étapes du projet sont positionnés dans des colonnes qui représentent les différents statuts dans lesquelles peuvent être rangées les tâches (ex : à faire, fait, à tester, testé, pré-prod, prod…). En plus d’être parfaitement simple et très visuel, Trello permet également d’ajouter des pièces jointes afin que les personnes qui travaillent sur le projet puisse avoir accès aux différents documents nécessaires. Trello est l’outil collaboratif par excellence.

 

REDMINE est un outil de suivi de recette avec ticketing pour remonter les bugs pour correction auprès de l’équipe de développeurs. Redmine est une application web open source qui permet de classer les tickets par ordre de priorité. Parmis les fonctionnalités intéressantes de ce logiciel on retrouve la création de planning de Gantt, l’historique des ticketing, la gestion multi-projets, ou encore la saisie des temps passés. De plus, Redmine intègre la méthode Scrum de l’Agilité. Redmine reste un logiciel un peu austère malgré les thèmes disponibles mais il est mondialement reconnu et est d’une très grande efficacité.

 

INVISION est un outil collaboratif de prototypage de page web et de d’application en ligne. Il  permet de créer, commenter, éditer des wireframes et des maquettes en web design. Indispensable dans tout projet web, en représentant un gain de temps considérable pour les créateurs, autant que pour le commanditaire. InVision est surprenant de part sa hiérarchisation des projets / écrans, c’est simple et clair, on s’y retrouve facilement. L’ajout de collaborateur est rapide, le suivi d’activité est évident et la prévisualisation des projets est très intuitive. D’autres logiciels existent, comme Moqups, Wireframe CC ou Mockingbird, mais Invision nous apparaît comme étant le meilleur compromis.

 

SIMPLE NOTE est un outil de partage de notes. C’est le moyen le plus simple d’écrire, garder, consulter et partager des notes. Particulièrement adapté à l’utilisation en dehors du bureau, Simplenote permet de conserver une trace de l’historique d’une note quand vous la modifiez. Disponible sur Windows, Android, linux et MacOS, Simplenote est accessible à tous quel que soit votre système d’exploitation. En bref : simplicité, rapidité, efficacité.

 

ASANA, est un gestionnaire de communication d’équipe, développé par un co-fondateur de facebook qui avait oeuvré à l’amélioration de la productivité des salariés du géant du web. Le logiciel prend en charge de nombreuses fonctionnalités comme les espaces de travail, des projets, des tâches, des étiquettes, des notes, des commentaires et une boîte de réception qui organise les mises à jour des informations en temps réel et l’ensemble sans mail. Asana permet la hiérarchisation des tâches et des sous-tâches, le partage de fichiers et les discussions entre collaborateurs. Asana n’est pas un logiciel gratuit en version premium et entreprise mais il possède tout de même une version basique gratuite pour les débutants et les petites équipes.

 

CONFLUENCE est un outil de travail collaboratif. Cette application, créée par l’éditeur Atlassian, est particulièrement efficace pour faire des debrief de réunion, organiser un projet, créer des espaces de travail thématiques accessibles par toute son équipe. Confluence est un formidable outils de partage de connaissance au sein de son équipe. Des plug-in peuvent être ajoutés pour augmenter les fonctionnalités du logiciel comme créer une liste de tâches, proposer un vote, construire  des formulaires…

 

Hors classement:

 

EXCEL, notre bon vieux logiciel sur la suite Microsoft Office! Une grande majorité de personnes connaissent Excel car il est en général pré-installé avec Word dans leur PC (et grâce aux cours de techno au lycée…moment nostalgie!). Associé à une mise en ligne sur Google Drive, cet outil, bien que austère et parfois poussif, permet d’obtenir toutes les données sur une seule page. Très flexible, Il permet notamment de fusionner les données, effectuer des calculs, déplacer des données d’une colonne vers une autre. Cependant, son interface est limitée et on ne peut pas y ajouter des pièces jointes. Excel n’est pas un outil innovant mais il reste choix raisonnable sur la phase de cadrage d’un petit projet si vous n’êtes pas habitués aux logiciels web récents.

 

COMBO FEUILLE/ MAIN/ CRAYON. Et oui, nous ne le dirons pas assez, ce combo là est tout à fait efficace pour s’organiser, faire des listes, dessiner des schémas et des wireframes, visualiser une arborescence, construire un planning…Bien entendu cet outil est peu collaboratif, à moins de travailler dans le même bureau et de proposer un espace de stockage bien identifié pour que chacun puisse avoir accès aux documents. Mais lorsque vous êtes en phase de création, le combo feuille/ main / crayon s’avère d’une immense efficacité pour mettre vos idées au clair et commencer à leur donner vie. A déconseiller cependant aux têtes en l’air et aux maniaques du bazar organisé.

 

Mieux vous organiser, mieux collaborer, mieux communiquer, mieux designer… Ces logiciels sont indispensables à la réussite de votre projet numérique. En plus d’utiliser ces outils, nous proposons à nos clients de faire un compte rendu, toutes les semaines ou tous les quinzes jours, avec votre chef de projet dédié. Une bonne communication vous garantit la réussite de votre projet, quelque soit son envergure.

 

Alors, serez-vous plutôt application web ou méthode “à l’ancienne” pour organiser vos idées?

Comment bien benchmarker pour améliorer votre site internet

benchmarking

Comment bien benchmarker pour améliorer votre site internet.

 

 Benchmarquoi?

Le benchmarking est l’action de comparer des performances. Dans un contexte marketing, le benchmarking est la démarche d’analyse et de comparaison des actions et des performances de ses concurrents. Ce benchmark peut se focaliser sur les pratiques RH, sur les outils de communication ou encore sur les actions commerciales mises en place par les sociétés concurrentes et/ou appartenant au même secteur. En fait, tout indicateur peut être benchmarké. Celui qui nous intéresse aujourd’hui est l’indicateur de performance sur les sites internet.

 

Benchmarker, ça sert à quoi ?

Cette pratique va vous permettre d’utiliser des éléments factuels pour pouvoir vous remettre efficacement en question. Quand il s’agit du site internet de sa propre société, il n’est pas toujours évident de savoir reconnaitre les éléments en souffrance. Vos photos sont-elles suffisamment explicites ? Les informations délivrées sont-elles claires et facilement accessibles ? Les explications concernant votre activité et vos prestations sont-elles bien valorisées ? L’idée, vous l’aurez compris, n’est pas d’espionner votre concurrent, mais bien d’analyser ce qui va et ce qui ne va pas sur son site et voir quel impact cela provoque sur son chiffre d’affaire. Vous pourrez ensuite dupliquer plus facilement cette analyse sur votre propre site internet et vous appuyer sur cette étude pour faire évoluer vos pratiques et donc votre réussite.

Autant dire que cette comparaison est essentielle pour se remettre à niveau. Il faut regarder les aspects web design, référencement, sémantique, navigation, arborescence, expérience utilisateur et ce n’est pas toujours évident de faire l’exercice.

N’oubliez pas également que les sites de vos concurrents sont comme le vôtre : perfectibles ! Cependant gardez bien à l’esprit que le benchmarking est bien un outil de comparaison.

 

Comment bien benchmarker pour son site internet ?

Avant toute chose, on prend le combo papier/crayon (ou plus écolo, son outil EXCEL) et on créé un tableau. On va commencer par le plus facile : identifier ses concurrents. Ensuite on va déterminer les éléments ou les thèmes que l’on souhaite comparer (webdesign, qualité de l’offre, utilisation des réseaux sociaux, mise en valeur de l’activité, qualité des photos, accessibilité aux informations, couleurs utilisées, public ciblé, chiffre d’affaire…). L’idée est de faire le tour des choses sur lesquelles vous allez pouvoir éventuellement vous démarquer parce que vous êtes déjà meilleur ou que vous l’ambitionnez.

Une fois que cette première partie est réalisée, vous allez pouvoir croiser les informations recueillies sur les différents médias pour évaluer chaque concurrent. Il a un site internet magnifique mais il n’est pas très actif sur les réseaux sociaux ? Au contraire son site est médiocre mais cartonne sur Facebook ? Vous allez aussi pouvoir maintenant lui donner une note sur les thèmes que vous aviez déterminé pour appuyer votre comparaison.

A cette étape du processus c’est à votre tour de passer au crible. Reprenez chaque élément de comparaison et notez-vous. FAC-TU-EL-LE-MENT. Ce n’est pas simple de s’auto-juger-soi-même-personnellement, mais faire l’exercice vous permettra de pointer du doigt les éléments sur lesquels vous allez travailler pour optimiser votre message auprès des clients. C’est donc essentiel.

Voici un exemple de ce que vous allez obtenir :

Concurrent = design : 9/10, mise en valeur de l’activité : 3/10, qualité de l’offre : 5/10, chiffre d’affaire : 7/10.

Vous = design : 5/10, mise en valeur de l’activité : 7/10, qualité de l’offre : 7/10, chiffre d’affaire : 5/10.

 

Analyser les résultats du benchmarking

Vous avez maintenant un tableau avec des items et des notes correspondantes. Faites un diagramme de type « radar » qui vous permettra de voir très rapidement et très visuellement les points sur lesquels vous avez des faiblesses vis-à-vis de vos concurrents. L’analyse vous permettra de visualiser les points forts et ce qui, à priori, permet à votre concurrent d’avoir un chiffre d’affaire intéressant.

Reprenons l’exemple de tout à l’heure :

Concurrent = design : 9/10, mise en valeur de l’activité : 3/10, qualité de l’offre : 5/10, chiffre d’affaire : 7/10.

Vous = design : 5/10, mise en valeur de l’activité : 7/10, qualité de l’offre : 7/10, chiffre d’affaire : 5/10.

Votre concurrent a certainement tout misé sur l’aspect graphique de son site et c’est cet aspect qui plait à votre cible commune. Mettez donc une partie de votre énergie à améliorer le webdesign de votre site. Comme vous avez une meilleure note sur la qualité et la mise en valeur de votre offre, il y a tout à parier que vous finirez par le dépasser au niveau de votre chiffre d’affaire.

 

Pour aller plus loin…

Lorsque vous confiez cette tâche à un professionnel, celui-ci va également benchmarker grâce à des outils SEO. Il va notamment faire un audit de référencement du site de votre concurrent et du vôtre. Les liens nofollow, les balises manquantes, les ancres, les mots clés, le linkrank… Tout va passer à la moulinette pour voir comment optimiser votre référencement.

La suite à donner à ce benchmarking est un travail d’équipe. Le référenceur va analyser les données, le webdesigner va proposer une navigation adaptée à la cible et à ses besoins, le rédacteur web va rédiger des contenus cohérents avec la sémantique et optimisés en SEO…

Si vous avez déjà lu notre article sur les Buyers Persona, le benchmarking vient compléter le travail afin d’adapter votre discours à votre cible. C’est une étape essentielle pour la création ou la refonte de votre site. C’est même une étape indispensable qui, bien que coûteuse en énergie et en temps, vous permettra d’obtenir des résultats bien meilleurs. Gardez à l’esprit que meilleurs sont vos résultats, meilleurs votre chiffre d’affaire sera !

Nous pouvons vous aider réaliser les études préliminaires à votre création ou votre refonte de site. N’hésitez pas à nous consulter.

Qu’est-ce qu’un buyer persona ?

Buyer Personna

Qu’est-ce qu’un buyer persona ?

Qu’est-ce qu’un buyer persona ? Ce terme qui sort tout droit du « jargon » des marketeurs va vous aider à déterminer votre cible, apprendre comment lui parler et pourquoi.

Chez Zéphyr Web, c’est grâce à la règle du QQOQCCP que nous définissons le buyer persona de nos clients.

 

QQOQCCP, comment cela fonctionne ?

Facile ! D’abord on prend une feuille, un crayon et on écrit l’un après l’autre les mots suivants : Qui, Quoi, Où, Quand, Comment, Combien et Pourquoi. Jusque-là tout est très simple. Et ce qui va suivre l’est tout autant. Vous me suivez ? On y va.

Qui ? Vous allez analyser ou déterminer qui est votre client « type », celui qui commande, celui qui visite votre site, celui qui décide. Pour cela il faut imaginer quel âge il a, où il habite, quel est son niveau de vie, s’il a un chien ou un poisson rouge (cela peut avoir son importance, surtout si vous tenez une animalerie !)…

Quoi ? Dans cette rubrique on analyse quels sont ses centres d’intérêts, le métier qu’il exerce, quelles études il a suivi. Mais surtout on cherche à connaitre quelles sont ses difficultés ou sa problématique dans votre domaine de compétences.

Pour bien analyser son buyer persona il faut également connaitre ses habitudes et son mode de consommation.

Où ? Où va-t-il faire ses achats ? Où part-t-il en vacances ? Où va-t-il chercher les informations qui l’intéressent ?

Quand ? A quel moment fait-il ses courses, à quel moment s’informe t’il ou quels sont les jours de la semaine où il se rend à la salle de sport. En bref, quel est son emploi du temps.

Comment ? Quel est son processus de consommation ou son processus de décision ? Ici on détermine également comment vous allez lui parler très spécifiquement. En effet vous devez personnaliser votre message pour mieux vous faire entendre de votre client et le rassurer.

Combien ? Dans cette catégorie on va personnaliser la réponse selon votre domaine d’activité. Vous vendez des matelas haut de gamme ? Alors Combien votre « client type  » sera-t-il prêt à mettre dans votre produit. Vous tenez une salle de sport? Alors Combien de fois votre « client type » viendra-t-il se dépenser chez vous.

Pourquoi ? Pourquoi communiquer avec ce client : que cherchez-vous à lui vendre ? Quelle action cherchez-vous à lui faire réaliser ? Quelle solution avez-vous à lui proposer ?

L’ensemble de cette étude sert à connaitre votre « client type » pour savoir comment l’atteindre, quelle est sa problématique, où vous allez pouvoir communiquer auprès de lui et avec quel argumentaire.

Personnalisez votre argumentaire de vente selon les deux ou trois « clients type » que vous aurez déterminé et adapter votre contenu publicitaire. En connaissant quels sont les points faibles et les points forts de votre client vous arriverez à dépasser vos propres difficultés.

 

Prêts à vous lancer ?

Pourquoi prioriser l’accès de votre site au mobile ?

design site mobile

Site responsive, application mobile, mobile first…pourquoi prioriser l’accès de votre site au smartphone plutôt qu’à l’ordinateur? 

 

Nouvel outil, nouveaux marchés et nouveaux besoins.   

2007, Apple lance le tout premier smartphone. Il a une interface tactile et fonctionne comme un ordinateur. Son immense succès commercial va être à l’origine de la démocratisation de ce nouveau type de téléphone chez tous les fabricants.  

Les premières applications mobiles étaient nées dans les années 90 mais elles se concentraient sur des besoins très ténus : météo, bourse, calendrier électronique. Grâce aux smartphones et à de nouveaux outils de développement, les applications mobile ont connu une expansion très rapide.  

Les nouveaux besoins des utilisateurs et la grande créativité des développeurs ont permis de rendre les applications incontournables dans la vie des internautes. Drive, jeux, comptes en ligne, e-commerce, GPS, réalité augmentée, visualisation de jeux vidéo… Le quotidien des internautes se passe désormais sur leur smartphone.   

En 2016, le mobile devient même l’écran de connexion à internet le plus utilisé devant l’ordinateur. 

 

design site mobile

Un design adapté au smartphone  

Il est d’autant plus important d’avoir un design prévu pour le smartphone que la majorité des visiteurs de votre page ne verront peut-être jamais votre site internet sur un écran d’ordinateur. Son design et son ergonomie doivent être pensés de manière à ce que votre image et vos produits soient bien visibles sur un petit écran de téléphone.   

Le terme responsive indique que votre site va s’adapter à l’écran de lecture. Le terme mobile first correspond aux sites qui ont tout d’abord été designés pour la lecture sur mobile. L’application mobile, quant à elle, désigne une interface créée pour une lecture sur mobile avec une utilisation et un design souvent différents de ce que le site initial propose.  

Selon votre cible, votre activité, votre manière de communiquer, il devient donc essentiel de penser ou repenser votre site pour être entièrement optimisé à la lecture sur smartphone.   

 

Toujours plus d’offres, toujours plus de connexions   

Dans un environnement concurrentiel fort, il est essentiel de savoir se démarquer, de trouver des idées créatives pour aller sans cesse vers l’avenir et se renouveler. Avoir un site adapté à la lecture sur smartphone ou une application mobile permet en outre aux petites entreprises de pouvoir se faire entendre sur un marché saturé.   

Ce sont près de 65% des Français qui possèdent un smartphone et 34% des commandes en ligne ont été passées depuis des terminaux mobiles en 2017 (contre 25% en 2016 ! ). Le chiffre clé du jour est le suivant : 80% du temps que nous passons sur nos mobiles se déroule sur des applications. Celles-ci ont en effet l’avantage d’être en général très créatives et d’avoir un design beaucoup plus simple et épuré que le site initial.   

 

 Application mobile, on se lance ?  

Sur une application on va à l’essentiel, on perd moins de temps, tout est à portée de (main) doigt. Et pour autant, toutes les sociétés n’ont pas intérêt à avoir leur propre application mobile. Quelle va être sa plus-value par rapport aux concurrents ? Quel service va-t-elle apporter en plus ? À quel besoin spécifique va-t-elle répondre ? Peut-être qu’un site responsive ou designé selon le principe du mobile first suffira à atteindre vos objectifs et n’est-ce pas déjà là l’essentiel ?  

Quel que soit votre choix, la société de développement de sites web et applis mobiles que vous choisirez pourra vous aider à développer votre chiffre d’affaires.  Elle vous accompagnera de manière créative sur le design, l’expérience utilisateur (UX) et l’ergonomie de l’interface utilisateur (UI) selon vos besoins et votre budget.  

Alors, êtes-vous plutôt site responsive ou appli mobile?  

Augmenter le trafic de son blog

Vous disposez d’un site ou d’un blog mais personne ne vient dessus?

Voici quelques astuces pour vous permettre d’augmenter le trafic de votre blog ou de votre site.

 

améliorer le traffic de son blog
Vue Google Analytics

 

1) Le contenu

Avant toute chose, il vous faut du contenu, et du contenu frais, de qualité, et pertinent… A vous de trouver un sujet de qualité et qui intéressera le visiteur. Un sujet concernant l’actualité du jour par exemple !

Il faut que votre contenu incite les visiteurs à le partager sur d’autres supports.

 

2) La visibilité

Êtes-vous visible? Inscrivez-vous sur les réseaux sociaux ( Facebook, Twitter, Google+…). Multipliez vos inscriptions sur différents supports et gagnez des chances à être visible, et partagez votre contenu sur ces réseaux.

 

3) L’autopromotion

Vous avez plusieurs articles, dont certains parlent d’un sujet/produit similaire, faites en la promotion dans l’article actuel, ce qui consistera à promouvoir un article plus ancien et cela pourrait intéresser d’avantage votre visiteur.

De plus, la mise en place d’un maillage interne de lien, améliore votre référencement sur les moteurs de recherche.

 

4) Les commentaires

Laisser les visiteurs commenter vos articles, et surtout n’hésitez pas à leurs répondre. Leurs avis est intéressant et vous pourrez entamer un débat sur le sujet de votre article, cela montrera aux autres visiteurs que votre blog est vivant.

 

5) La patience

Soyez patient, Rome ne s’est pas construite en un seul jour. Votre blog ne passera pas de quelques visites à 2000 visites/jour en 1 semaine … Continuez vos efforts, et cela arrivera à payer. A vous de trouver le sujet déclencheur.